Piratage : Fait à écarter à tout prix

Bloquer des sites pirates devient, depuis quelques temps, une tradition dans le continent européen. En ce moment, quelques fournisseurs d’Internet ont fait bloquer plus d’une centaine de sites.

Plusieurs autres pays ont suivi la démarche de l’Angleterre à l’image de l’Australie, l’Espagne et le Portugal. Il y a une partie qui avance que les mesures en matière de censure ne sont pas vraiment nécessaires. Elles servent juste à balancer des utilisateurs vers d’autres sites.

Pour un cas pareil, les services VPN que l’on peut trouver sur www.meilleur-vpn.net comme HideMyAss, VyprVpn et IPVanish s’avèrent d’une importance capitale surtout pour ceux qui sont accros à ces sites.

L’IFPI ne partage pas pour autant cette opinion et soutient que ce blocage s’avère efficace. Il justifie cela en précisant que le trafic au sein des sites BitTorrent a connu une baisse de 9 millions d’utilisateurs entre 2012 et 2014.

L’IFPI poursuit qu’il y a une stratégie à suivre pour obtenir un résultat plus satisfaisant. En effet, la plus efficace est de tous les identifier ensuite les bloquer en masse. Il signale que le trafic d’un seul site est peu significatif et ne donne pas l’effet escompté. Par contre, opérer sur plusieurs sites s’avèrent concluant en matière de résultat.

Cependant, le tribunal s’est opposé à ces mesures en question. D’un premier abord, cela peut surprendre et pourtant, c’est bien le cas et c’est une triste vérité. En effet, il y a des situations où il faut des années pour faire aboutir une décision judiciaire. Des fois même, les requêtes sont obligées d’être faites dans différents pays pour voir se réaliser son aboutissement.

D’autres aspects complémentaires en vue

Devant une telle situation, les ayant-droits ont décidé de s’en occuper eux-mêmes et de se mobiliser dans tout le continent européen pour que leurs requêtes soient entendues.

Outre le fait de bloquer les sites pirates, l’IFPI signale la prise en compte d’autres options dans le but d’avoir des sanctions plus catégoriques.

D’un côté, les moteurs de recherches doivent prioriser les services d’ordre juridique. Pareillement, les annonceurs doivent engager tous leurs efforts pour trancher avec les sites illicites.